mardi 22 avril 2014

NICK OF TIME (John Badham / 1995) - Teddy Bear et figure de style

Je suis tombé l'autre jour sur Nick Of Time (en français Meurtre en Suspens) de John Badham avec Johnny Depp et quelques détails m'ont fait sourire. Le film est sorti la même année qu'Une journée en Enfer mais quelques mois après aux Etats-Unis. Les deux films partagent quelques points communs, comme l'unité de temps et une caméra portée tentant avec succès chez l'un et de manière assez pâle chez l'autre (malgré les efforts de Roy H. Wagner) de nous faire ressentir l'urgence des évènements.


L'histoire ? Gene Watson (Johnny Depp) se rend à Los Angeles avec sa fille pour les funérailles de sa femme. A la gare, sa fille se fait kidnapper par Mr Smith (Christopher Walken) et sa collègue. On donne au père une photo d'un gouverneur, un pistolet et près d'une heure pour tuer la femme sur la photo avec le pistolet six coups, sinon, Watson peut dire adieu à sa fille.

Vous remplacez Gene Watson par John McClane et vous tenez là un petit Die Hard timide et sans explosion. Un retour à Los Angeles pour le flic de New-York mais pas en avion, en train. Malheureusement Holly est morte et les emmerdes lui tombent dessus. Des emmerdes cette fois-ci liées à la politique d'où une suite de péripéties au rabais.

Mais voilà ce que j'en ai retenu. La présence d'un ours en peluche et d'un ruban jaune qui lui habille le cou, alors que dans le premier Die Hard et dans The Hunt for Red October, le ruban est rouge.


Ne jamais oublier...

...son âme d'enfant.

Et puis il y a cette figure de style que l'on retrouve dans quelques films de McTiernan, ce raccord dans l'axe multiple. Dans Nick of Time, c'est vers la fin du film quand le personnage interprété par Charles S. Dutton (un afro-américain comme seule aide active du héros...) aperçoit le van où est retenue prisonnière la fille de Watson. Cela donne :





Voilà à peu près tout ce qu'il faudrait retenir de ce Meurtre en Suspens, ça et peut-être la très belle musique de Arthur B. Rubinstein qui sonne parfois comme un score de Kamen. Voilà, voilà.

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